Comme annoncé dans le billet inaugural, nous publions aujourd’hui les résultats de la première étude realisée en France sur la réputation des entreprises du CAC 40 en utilisant la méthodologie internationale du Reputation Institute dont nous en sommes le partenaire en France depuis 5 ans.
Quelques mots sur la méthodologie. Le Reputation Institute évalue la réputation des entreprises en suivant un modèle éprouvé depuis une dizaine d’années.
Il l’utilise dans le cadre d’études annuelles sur les réputations des 1 000 plus grandes entreprises, dans 32 pays et auprès d’un panel de 60 000 personnes.
Alors que mesure cette étude au juste ? La réputation, oui, mais encore ? L’étude évalue la qualité des opinions émises sur les entreprises du CAC40, qu’elles soient favorables ou défavorables. Dans l’échantillon interrogé, seules les personnes connaissant suffisamment l’entreprise sont retenues. Pas question de notoriété ici donc, mais bien de « qualité » des opinions.
Ces opinions émises nous intéressent parce qu’elles se traduisent dans des comportements, en étant notamment directement corrélées au pouvoir de recommandation ou de nuisance, c’est selon.
Et ce pouvoir de recommandation laisse aujourd’hui peu de comités de direction insensibles tant l’impact peut être important dans la conduite du projet d’entreprise.
Venons-en aux résultats. Ici, nous vous livrons une matière brute, sur laquelle nous reviendrons en plusieurs séquences, au fil des posts. A retenir :
- Michelin, L’Oréal et Danone sont en tête de classement. Nous reviendrons sur ce qui fait la performance de ce top 3 dans un prochain post.
- Le top 10 des meilleures réputations fait la part belle aux secteurs des biens de consommation, du luxe, de l’alimentaire et de l’industrie.
Michelin, L’Oréal et Danone sont en tête de classement. Et on va revenir sur ce top 3 un prochain post.
- Ce qui frappe, aussi, c’est la variéte des profils et des secteurs d’activité. Ce qui montre bien que la réputation est une notion distincte de celles de la notoriété et de l’image.
- On voit aussi que certains secteurs sont absents du top 10, c’est le cas des banques et assurances, de la construction ou des télécoms.
Voici donc l’étude, commentable et republiable à souhaits, en attendant les billets d’analyse et de commentaires que nous préparons :



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