Burn-out ; on peut repérer les signes avant-coureurs pour éviter le pire

L’épuisement au travail peut entrainer de graves conséquences telles que la dépression ou le suicide. C’est pour cette raison qu’il est primordial de détecter rapidement les signes alarmants. Le terme burn-out signifie « épuiser » en français, il est utilisé pour la première fois par un psychologue américain pour désigner un phénomène important qui surgit après une fatigue constante au travail. Découvrez à travers ces quelques lignes, les symptômes évocateurs de l’affection.

Un diagnostic établi facilement

En 1981, Christina Maslach, un psychologue américain a mis au point le MBI ou Maslach Burnout Inventory. Il s’agit d’un questionnaire employé pour diagnostiquer le syndrome d’épuisement professionnel. Cet outil a été élaboré d’une manière à mettre en évidence tous les signes d’alerte qui ne sont pas à sous-estimer. En effet, même si certaines autorités sanitaires ne le qualifient pas encore comme étant une réelle maladie, les complications peuvent survenir si des mesures ne sont pas prises à temps. Il est possible de réaliser des tests en ligne pour découvrir si l’on est affecté par le burn-out ou non.

Les principaux signes

Le premier de la liste est une sensation d’être constamment débordée. On a l’impression de travail dur sans avoir le moindre résultat potable. Ensuite, une fatigue pesante et chronique se fait sentir. En effet, même après quelques jours de repos, on a toujours cette impression que cela n’a pas suffi. Le plus remarquable est la fatigue dès le réveil le matin. Après, il est possible de devenir anorexique. Le burn-out entraine en effet la réduction de l’appétit pour finalement ne plus avoir aucun plaisir à manger ou faire quoi ce soit. La pratique d’exercice physique ne représente plus grand-chose. La perte de l’estime et de la confiance en soi apparait peu après. On ne se sent plus en mesure de réaliser les performances que l’on a l’habitude d’entreprendre.

Les autres signes

Le burn-out engendre également un refus de se socialiser avec ses collègues de travail. Les sorties ou déjeuners en groupe ne sont plus des priorités pour la personne affectée par le redoutable syndrome. L’envie de communiquer avec les autres collaborateurs ne se ressent plus comparer aux autres fois. Le burn-out provoque par la même occasion de la dépression : la motivation et l’enthousiasme disparaissent au profit d’une indifférence face à n’importe quelle situation. Les objectifs principaux seront ainsi perdus de vu. Arrivé à ce stade, l’état du salarié alerte son supérieur. Les mesures prises diverses en fonction de l’état de la personne et des disponibilités. Dans tous les cas, une pause sera exigée.